L'optimisme généreux, une chaleur messianique inspirèrent CESAR GEOFFRAY compositeur, pédagogue, homme de plume, philosophe, pélerin: CESAR eut l'appétit, et aussi le talent, d'une vie suggérant l'éclatement jubilant de la couleur impressionniste.

Son histoire mérite d'être contée et sans doute pour le bien faire, faudrait-il retrouver le climat des «  riches heures » par lui suscitées, puis particulièrement la saveur, qu'il aimait, des conversations prolongeant le repas amical avant l'écoute, partagée encore, de la musique.

 

une vie

 

1901

César Geoffray naît à Lyon. Il doit à son père une petite enfance riche d'événements, peu banale; celui-ci aime l'aventure; traversant la Méditerranée avec femme et enfants, il installe au Maroc (à Casablanca) un commerce que j'appellerai occasionnel: il s'agit de ravitailler l'armée française en pleine guerre de conquête.

Etonnant tableau au petit matin qu'un train de 100 chameaux chargés; en tête, son père à cheval... Images d'un autre temps que celle de l'enfant à la recherche d'eau distillée, toute une journée, traversant la ville arabe, prenant plaisir à humer ses odeurs, à goûter les côtelettes grillées en plein air, couchées sur une tranche de pain dégoulinante. Sa mère l'attend sans inquiétude. Musicienne, elle met très tôt les mains de son fils sur le clavier du piano; chaque soir, l'enfant s'endort, bercé par une musique claire, apaisante.

 

« Ce piano suit en bateau les déplacements de mon père entre la France et l'Afrique du Nord, avec de multiples aventures; ne reste-t-il pas six semaines sous une montagne de ciment à Casablanca ? Chagrinée du peu d'efficacité de mes études de piano, ma mère décide de me faire travailler le violon (plus transportable !) avec un excellent professeur, 1er violon de l'Opéra d'Alger... je peux dire que vers dix ans, j'avais quelques notions de violon...

Notre retour en France se situe un peu avant la guerre de 1914 ».

 

César va à l'école de la rue de la Reconnaissance à Villeurbanne.

 

1914

Installation définitive à Lyon. Entrée au Conservatoire: classe de solfège, classe d'auditeur libre de violon (qu'il abandonnera), classe de musique de chambre.

 

« J'arrivais en classe de musique de chambre et là cinq instrumentistes jouaient le Quintette de Schumann, la marche funèbre précisément: à cet instant, je reçus un choc, je fus ébloui, je compris ce qu'était la musique ».

 

1916

« Je gagnais ma vie comme alto à la Philharmonie... à 15 ans, alors que j'étais encore, et pour peu de temps, élève au Conservatoire, je jouais déjà du violon chaque soir sous le chapiteau du cirque Rancy qui venait de rouvrir ses portes de toile, après être resté immobilisé pendant la guerre près de 2 ans, au pied de la gare de Perrache »

 

1919

Classe d'harmonie où le compositeur Augustin Savard initie une quinzaine d'élèves à la composition.

 

1920

Fondation de la chorale « les Fêtes du peuple », chorale ouvrière très politisée (filiale de la chorale du même nom à Paris).

 

1921

En octobre, arrivée de Florent Schmitt à Lyon, sur l'invitation de son ami le Maire Herriot (qui le savait acculé à la misère).

 

« Un matin, en ouvrant le Progrès, j'appris la nomination de Florent Schmitt en remplacement d'Augustin Savard malade. Ma joie personnelle fut grande ».

§         J'insiste sur le fait que les premières années passées à Lyon signifient pour César de manière évidente, l'apprentissage de son métier, le « noble métier de compositeur »; car, par une sorte de miracle, César suit à Lyon l'enseignement de Florent Schmitt, un grand maître; il vit dans son intimité, s'imprègne d'une excellente technique qui lui permettra bien plus tard, d'écrire de la « vraie > musique: chaque cahier A Cœur Joie, chaque œuvre en porte le sceau.

 

1921-1923

Prix d'harmonie et de contrepoint au Conservatoire de Lyon.

 

5 août 1924

César Geoffray épouse Marie Prudhon, 1er prix de piano du Conservatoire de Lyon, devenue Mido au fil des années.

 

1924-1930

César et sa jeune femme pratiquent le « rude métier de musicien >.

César

§         donne des cours à un groupe d'élèves,

§         assure la double fonction de répétiteur et de second chef d'orchestre au Casino de Lyon,

§         compose des musiques légères sous un pseudonyme, pour les revues du Casino,

§         se produit avec sa femme en salle de concert, Mido comme pianiste, lui comme alto ou violon.

« j'ai joué partout où il y avait une demande: musique de danse, ou de brasserie sur l'estrade du Café Neuf ».

 

1927

Premier concert de la chorale des « Fêtes du peuple ~ avec une causerie inaugurale d'Albert Gleizes, peintre et philosophe, venu de Paris. J'évoque la présence d'Albert Gleizes au concert de la chorale des Fêtes du Peuple pour situer ses premiers échanges, avec César, et annoncer une influence décisive sur les années proches, la retraite de Moly Sabata, et sur les années lointaines, la vie publique en A Cœur Joie.

§         Les Geoffray tiennent leurs engagements et mènent de front de multiples activités musicales jusqu'au jour où, en 1928, Albert Gleizes leur écrit: « je viens d'ouvrir une maison pour les artistes qui, comme vous, en ont assez du système capitaliste (sic)... Ies villages ne chantent plus, c'est vous qu'on attend pour animer musicalement la région >...

Or, au début de 1929, le Casino de Lyon est vendu à Pathé-Nathan: les Geoffray n'ont plus d'engagement à renouveler: « intersigne » dit César...

 

1930- 1941

Séjour à Moly-Sabata.

 

« Pour ma femme et moi, cette longue expérience à Moly-Sabata s'inscrit comme une des périodes décisives qui oriente la vie de l'homme et détermine son avenir. Si, en fait, nos réalisations concrètes y furent assez minces, la période suivante (celle que je vis toujours) devait prendre son élan et sa signification là-bas. Je la vois comme une espèce de période purgative entre une jeunesse bohème, attardée, livrée à l'improvisation, à l'éphémère et la magnificence du temps présent, lequel commence à l'automne de 1940 avec la naissance de la chorale lyonnaise du scoutisme français, racine du chêne aux longues branches, A Cœur Joie. »

« Lorsque nous sommes partis « en quête » vers Sablons pour nous agréger à ce petit groupe de réfractaires, nous ne savions guère au juste ce que nous y ferions... c'est après que j'ai compris qu'il n'était pas indispensable que nous « fassions » autre chose que de nous préparer à un « merveilleux avenir ».

 

Le lieu de cette expérience: une maison, Moly-Sabata 1. C'est César encore qui en parle:

 

« Moly-Sabata appartient à l'histoire, non plus comme un « lieu dit » mais comme le nom d'une maison sise à Sablons en Dauphiné, où depuis 1928, sur l'invitation d'Albert Gleizes et de Juliette Roche, des artistes d'expressions diverses, des idéalistes s'efforcent dans des fortunes diverses ( avec des réussites et des échecs ) d'échapper aux servitudes de tous ordres d'une société machiniste. C'était une sorte de refuge offert aux contestataires de l'époque, et je n'exagère pas en affirmant que certains d'entre nous... passaient pour ce qu'on appelle aujourd'hui des hippies, aux yeux de nos voisins cultivateurs, pour leurs fantaisies, leurs mises et un comportement peu conformiste ».

 

César situe le personnage de Gleizes, puis recrée l'ambiance de cette « thébaïde » du XXème siècle:

 

« Albert Gleizes, dès les premières années de notre siècle fait partie de cette compagnie (extraordinaire lorsqu'on sait son influence mondiale) de jeunes peintres en quête de nouveaux moyens d'expression... ce qui semble le plus significatif pour la fondation de Moly-Sabata, c'est plus encore l'appartenance de Gleizes au groupe des Veilleurs qu'avait fondé à Paris dès la fin des hostilités Schwaller de Lubicz, chimiste, peintre (élève de Matisse), philosophe... Les Veilleurs issus de la pensée de ce dernier provoquaient particulièrement les artistes et les artisans afin de les remembrer en une élite désireuse, et capable, de redonner un sens à l'incertitude, au désarroi de ce temps qui sortait tout juste des années 1914 18... ».

 

§         Je vous livre le nom des artistes que César et Mido côtoient: Anne Dangar, australienne et potière; Lucie Deveyle, devenue tisserande comme le ménage Plasse; Pouyaud, le peintre; Michaud, un mécène lyonnais; Seuphor, critique d'art; graveurs, musiciens, habitants ou passagers ou furtives apparitions tomme ce jeune Poète roumain Dobo...

 

La vie simple et saine, fraternelle et libre, César l'a connue: il a goûté à la saveur des longues veillées « à la paysanne » dans la maison des Gleizes à Serrières (la maison de Serrières appartenait à Juliette Roche, épouse d'Albert Gleizes), guetté la lente éclosion des pêchers dans la vallée du Rhône, organisé des fêtes d'été musicales et rurales... Moly c'est aussi un retour à la nature (Mido binait les pommes de terre) avec l'entretien du potager, du fruitier, une basse-cour et les abeilles... César y participait peu, ayant maintenu à Lyon une petite activité musicale (précaution, sagesse?) qui assure une aide financière à la communauté vivant en « économie fermée » ; sa femme donne des leçons aux enfants de Sablons et alentours : que de trajets à bicyclette, en train ! Dès 1936, ils reprennent cours, charges et obligations à temps plein à Lyon, leur vie de famille (deux enfants: Gilka et Luc), leur vie de groupe se trouvant réduite aux fins de semaines : Gleizes conseille aux Geoffray de quitter Moly-Sabata; en quinze jours à peine, ils acquièrent une ancienne ferme à Soucieu- en-Jarrest, et s'y installent avec leurs enfants (mai 1942).

 

1938-1940

Intérim de César à la classe d'harmonie au Conservatoire de Lyon, admission au concours, sur titre, pour l'année 1941.

 

§         César aimait à lire les signes: il a perçu chaque inflexion de son destin: la révélation de la musique à l'écoute du Quintette de Schumann, la rencontre avec son maître Florent Schmitt, le repos d'une décennie auprès d'Albert Gleizes: en 1 941, il formule un Oui... c'est la réussite d'une vie.

 

septembre 1940

Jacques Cheveyriat 2 se présente à Moly un jeudi pour demander un service à César Geoffray. Pierre Schaeffer 3 venait faire une conférence à Lyon le lundi suivant, il s'agissait de faire un peu de musique, avant et après, avec des filles et des garçons.

César accepte:

 

« je dis à Mido, toujours présente, je vais avoir une quarantaine de filles et garçons, que vais je leur faire chanter?... J'ai tiré de la bibliothèque des tas de musique chorale trop difficile car on ne concevait pas à l'époque qu'on puisse faire chanter des gens ne sachant pas lire... et j'écrivis en quelques heures « la Belle Aurore », persuadé que je la leur apprendrai à l'oreille... la Belle Aurore est le type même de l'œuvre écrite pour une circonstance: en l'harmonisant, j'ai évité tous les obstacles d'oreille et de voix, veillant à ce qu'elle ne soit pas trop simpliste; il fallait que ces gens aient du plaisir...

... ils ont eu plaisir à chanter la Belle Aurore le soir-même et j'ai senti que ces gens faisaient une découverte. Trois jours après, nous avons travaillé « Allons garçons » et l'émission à Radio-Lyon a eu lieu ».

Les quarante jeunes demandent à continuer cette expérience de chant, César accepte:

« Quand j'ai eu en mains cette chorale du scoutisme je n'ai jamais pensé que j'allais puiser dans un répertoire ancien: curieusement, j'ai été tenté par une chose, écrire moi-même beaucoup de musique pour eux et tout naturellement j'ai écarté les chants de la Renaissance que je connaissais pour les avoir déjà pratiqués ».

« Avec ces gens jeunes, j'ai pensé qu'il fallait leur apporter un répertoire de leur âge et composer une musique dans un langage « écrit » qui puisse leur faire plaisir,; « une musique authentique, originale, dissonante, accordée à la sensibilité aiguisée contemporaine... ».

1940

Il convient de marquer une pause; car tout va très vite à partir de l'émission de Radio Lyon; tout s'enchaîne avec efficacité et logique: A Cœur Joie naît, l'« homme public » apparaît, et sa vie sera liée à la vie du Mouvement, elles sont désormais indissociables; ni Mido, ni ses enfants, ni ses amis n'infirmeront ce fait. Quel témoignage d'une vie « happée » par le temps, cet alignement de dates!

 

1940

La chorale du scoutisme naît:

 

« L'homme qui chante, qui écoute, qui aime la musique, s'améliore ».

 

1941

César fonde la Psalette.

 

1942

Un cahier: il réunit les premières harmonisations et compositions de César pour les jeunes, il l'intitule « A Cœur Joie »

Acquisition par les Geoffray de la maison de Soucieu.

 

1945

César dirige avec Lemit le premier stage de maître de chœur à Saint Cloud.

 

1946

César devient instructeur spécialisé du Ministère de l'Éducation Nationale. Homme à la nature cordiale, à l'intelligence ouverte, héros malgré lui, au niveau de toutes les situations sans en avoir cherché aucune, César fait face à toutes les tâches sans les désirer, accomplissant avec naturel de grandes choses, en opportuniste heureux.

 

« sans souci de l'avenir, confiant dans la suite des jours ».

 

Première tournée à l'étranger: la Belgique.

1947

Création officielle du Mouvement A Cœur Joie, avec Reine Bruppacher. Une grande chorale de 50û chanteurs au Jamboree autour de César.

 

1950

César organise avec une dizaine de responsables le premier Rassemblement national à Chamarande (Cham 5û ! ). 700 choristes chantent « Le jour n'a point d'Ombre », livret de Jean Fallaix, musique de César Geoffray, jeu scénique de Mido Geoffray et Jean Serry.

 

§         Je libère mes souvenirs pour qualifier d'apothéose l'exécution de cette cantate: le concert a eu lieu à la salle Pleyel à Paris.

 

« avec cette « Cantate », A Cœur Joie voudrait acheminer les jeunes musiciens qui aiment le chant choral, et le peuple (sans formation musicale sérieuse) vers un genre musico-dramatique qui utiliserait le chœur sous toutes ses formes... Imaginez  qu'on ajoute à ces aspects divers du chœur, de l'orgue, des ondes Martenot, d'autres instruments et de la percussion... Mais tout cela dans un style clair mélodiquement, et hardi harmoniquement ! ».

 

1953

Premières Choralies à Vaison-la-Romaine.

César écrit la cantate «Salut au Monde» sur un livret jailli des poèmes de Walt Whitman.

 

« Nous avons une partie à gagner: on nous prête un haut-lieu, le théâtre antique, centre d'un horizon méditerranéen de pins et d'oliviers. Pour l'heure, ce théâtre est une espèce de musée. Des pierres « bien cadencées » dirait Gleizes, mais des pierres mortes. Il s'agit pour nous de les ranimer et de telle sorte que le Rassemblement terminé, nous restions liés à lui parce que nous lui aurons redonné vie »

 

et César prophétise, quelque peu visionnaire:

 

« c'est un vrai climat de kermesse que nous devons apporter dans ce village encore à la mesure de l’homme ».

 

Climat de kermesse qui se renouvellera tous les trois ans...

 

1959 1962

Choralies sous la direction musicale de César Geoffray.

 

« il faut que la musique pénètre dans les besoins de l'homme autant où presque que l'eau ou le soleil, et que son chant soit le prolongement naturel de la parole ».

 

1964

Naissance de la Fédération Européenne des Jeunes Chorales: la F.E.J.C. Président d'honneur: César Geoffray.

 

Premier centre musical français à Vaison-la-Romaine créé sous l'impulsion de Marcel Corneloup, Secrétaire Général du Mouvement A Cœur Joie, inauguré par César Geoffray.

 

« mes propres fonctions musicales m'ont accordé depuis 15 ans de parcourir l'Europe occidentale où je me suis enrichi au contact des meilleurs techniciens du chœur ».

 

César parcourt le monde dans l'enthousiasme des départs, la soif de la rencontre.

 

« A l'occasion des vacances de Paques, la Mission culturelle de l'Ambassade de France à Beyrouth m'a offert de venir au Liban pour apporter aux enseignants des vues et des conseils sur la formation musicale de l'enfant et de l'adulte ». (1962)

 

« Minuit à la terrasse d'un grand café de Casablanca, une centaine de participants du rassemblement sont installés autour des tables, sans aucun ordre choral. Comme il est à prévoir, dans des cas semblables, après un peu de temps, un chœur s'improvise pour le seul plaisir de prolonger le rassemblement »... (1963)

 

« Je débarquais au petit jour sur le terrain de Yolf, près de Dakar alors que je venais à peine de quitter Orly autour de 22 heures... Beaucoup d'amis m'attendaient, des connus et des inconnus... stage de « meneurs de chant » à l'aspect plus élémentaire que nos stages habituels pour la raison que nos élèves (sénégalais, ivoiriens et dahoméens) ne possédaient qu'un petit bagage musical et une manière de chanter, dans l'émission, très éloignée de notre souplesse... » (1958)

 


« Nous avons gagné les hauteurs avec Mido dans le Valais, de sorte que j'ai réalisé un vieux rêve de quarante ans, celui d'aller me désaltérer à }a source du Rhône, au trou d'où il sort du glacier !... je manifeste aisément mon admiration pour tant de magnificences, la nature, la joie de connaître, la beauté... ». (1960)

 

1965

Choralies sous la direction musicale de César Geoffray.

 

1968 1971

« Croyez moi, depuis plusieurs semaines, je ne dispose plus d'aucune liberté, d'aucun repos, d'aucun dimanche »...

 

28 février 1970

30 ans d'activités A Cœur Joie sont célébrées à Lyon en présence de César Geoffray et sous la présidence de M. Marcel Landowski.

 

11 décembre 1970

C. Geoffray reçoit la rosette de Chevalier de la Légion d'Honneur.

 

« 30 ans ! que de gens j'ai eu le bonheur de faire chanter, de leur faire découvrir (comme si c'était nécessaire !) que la vie est bonne à vivre, malgré ses difficultés, depuis 1940... les circonstances quotidiennes m'ayant toujours été favorables, ce fut la bonne rencontre avec le scoutisme et tout ce qui s'est suivi: un cortège sans fin d'amitiés universelles, des jours (maintenant des « vieux jours ») parfaitement heureux... Alleluia ! ».

 

mars 1972

César est présent

§         à Orsay, à l'Assemblée générale,

§         à Metz, au rassemblement lorrain,

§         à Angers, au rassemblement régional.

 

Novembre 1972

Avec Mido, il fête en Alsace les 25 ans de la chorale de Rosheim.

 

« J'ai tenu à être au milieu de vous, mais j'ai dû faire un effort ».

 

Une destinée se clôt le 24 décembre 1972, en cette soirée privilégiée pour un homme de pensée chrétienne, à Soucieu-en-Jarrest.

 

MONIQUE GELAS

 

 

 

1. Moly-Sabata: en langage local « Savate mouillée » indique la proximité de la rive du Rhône ou en langage poétique (biblique) « Le repos du Seigneur ».

2. Gérant de la Hutte à Lyon, Commissaire Régional des Scouts de France.

3. Actuel directeur du Groupe de Recherches Musicales.